Le Tibet


Info utiles
Argent
Renmimbi Yuan
Décalage
été : +6h

horaire
hiver : +7h
Durée vol
10h
Langue
tibetain,chinois
Vaccins
non
Visa
oui

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Histoire du Tibet

Une histoire qui date de 127 Av J.C

Selon la mythologie tibétaine, les tibétains seraient des descendants du Roi Namri Tsampo qui descendit du ciel au Tibet en l’an 127 avant Jésus Christ. Pendant plusieurs siècles, la partie centrale du Tibet connaissait des successions de rois.

Ce n’est qu’au 7ème siècle qu’une entité politique unifiée voit le jour sous le règne de Songtsen Gampo, issu de la dynastie des Yarlung. Il dota le pays d’une organisation centrale, d’une capitale, Lhassa, élabora l’écriture tibétaine et finalement introduisit le bouddhisme comme religion du Tibet.

Les successeurs renforcèrent leurs relations internes et externes, par l’établissement de relations diplomatiques avec les pays voisins, par les recensements de la population et surtout par l’expansion territoriale, en s’emparant de  plusieurs parties territoriales chinoises.

La domination Mongole au Tibet

La Mongolie étend sa puissance sur une grande partie de l’Asie et notamment des frontières tibétaines. Se trouvant désarmés devant les assauts violents, Sakya Pandita, chef de l’école bouddhiste, très puissante à l’époque, soumet le pays en 1240 sous l’autorité du prince mongol Godan.

La domination Mandchou

Malgré la coopération existante entre le Dalai Lama et les mandchous, ces derniers essayèrent d’imposer leur pouvoir et d’évacuer le Tibet à plusieurs reprises. Le pays sous la dynastie mandchou en 1793, ne fut qu’un vague protectorat chinois du moment que les officiels tibétains continuaient de gouverner leur pays sous leur propre législation.

La fin de la dynastie mandchou, la chine se désintégra et quitta le Tibet, qui ne se rendra pas des

Nouvelles menaces qui l’attendaient de la part des britanniques.

Les menaces étrangères

Au début du 20ème siècle, les britanniques se trouvant déjà en Inde essayèrent de trouver un compromis commercial avec le Tibet mais en vain. Les britanniques signèrent alors deux traités avec la Chine « Traités de Chefoo » en 1876 impliquant leurs désirs commerciaux, sans l’accord du Tibet.

Devant la concurrence grandissante russe, la Grande Bretagne prend le devant et ses troupes entrent en 1904 dans la capitale tibétaine. Le 13ème Dalai Lama s’enfuit en Mongolie et le Tibet lança plusieurs appels d’aide mais personne n’y réponda. Les autorités tibétaines se voyaient forcés à signer la « convention de Lhassa » en 1904 qui les engageait à prendre l’autorisation des britanniques avant  la signature de tout accord avec une puissance étrangère. La Chine dénonça alors ces manœuvres. Devant la colère chinoise, la Grande Bretagne signe un accord permettant à la Chine la préservation de l’intégrité territoriale au Tibet. Un autre accord est signé entre la Grande Bretagne et la Russie confirmant le premier.

En 1908, les troupes chinoises envahissaient le nord du Tibet et deux ans plus tard la capitale Lhassa. Mais l’empire des Qing s’écroula en 1911 sous les coups de la révolution chinoise. Le Dalai Lama revint alors s’installer à Lhassa et rompit toutes relations le liant avec Pékin. Il renvoya les chinois et les étrangers se trouvant sur le sol tibétain et déclara l’indépendance du pays.

La relation Tibet- Chine

Le Tibet signe plusieurs accords et traités avec les pays voisins en vue d’éviter toute autre incursion chinoise comme par exemple « le traité d’amitié et d’alliance » avec la Mongolie » signé en 1913. Bien que le Tibet fasse flotter son drapeau à Lhassa, ait sa propre monnaie et ses propres timbres, ses frontières tracées, les chinois refusent toujours de croire réellement à l’indépendance du Tibet.

Après la mort du 13ème Dalai Lama et la désignation du 14ème en 1940, le Tibet connut à cette époque un essor économique important.

Cependant, devant les changements géopolitiques asiatiques de cette même époque, le Tibet se voit scellé par l’indépendance de L’Inde, le désengagement britannique et surtout l’instauration de la République populaire de Chine par Mao Zedong.

Les tibétains cherchant  à établir des réformes en transformant la société féodale en un système démocratique, enveniment leurs relations avec les chinois qui rejetaient catégoriquement leur nouvelle politique et en 1959, les chinois envahissent Lhassa, capitale d’un territoire désormais intégré à la République Populaire de Chine. La Chine contrôlait tout à l’exception de la vie spirituelle représentée par le Dalai Lama. Suite aux révoltes tibétaines, la Chine renforça son contrôle en 1960 et s’en prit cette fois-ci aux monastères en détruisant une grande partie et en obligeant les moines à travailler.

Depuis 1981, par l’initiative du peuple, plus d’une centaine de monastères ont été reconstruits et restaurés. Le Dalai Lama vivant en exil encourage les voyageurs à se rendre au Tibet en vue de découvrir sa beauté naturelle et culturelle

Palais du Potala, Tibet
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